9 trucs pour composer avec la culpabilité
Le rôle de parent est complexe et peut nous faire vivre de la culpabilité. Les tâches et les responsabilités parentales sont présentes 24/24, ce qui amène nécessairement quelques erreurs de parcours. Mais on ne se donne pas beaucoup droit à l’erreur. Comment mieux vivre avec ce sentiment qui implique bien des remises en question?
👉 Lâchez prise sur la perfection: personne n'est parfait, on apprend en faisant.
👉 Faites vous confiance: chaque parent sait ce qui est bon pour son enfant.
👉N'oubliez pas de prendre soin de vous. C'est important pour être un parent serein.
#1 Je diminue mes attentes
En cessant de viser la perfection pour nous et pour notre jeune et en se donnant droit à l’erreur, on contribue à diminuer la pression de performance. Il n’existe ni parent ni enfant parfait.e!
Chaque parent est un être en apprentissage et les situations difficiles peuvent être des occasions d’évoluer. Pourquoi ne pas choisir de faire preuve d’accueil et de bienveillance envers nous-même tout comme nous le souhaitons pour nos enfants?
#2 Je me recentre sur mon rôle
Comme parent, il est souvent facile de nous fixer un objectif beaucoup trop grand et, par conséquent, de nous mettre dans des situations difficiles, irréalistes ou décevantes. Pourquoi ne pas choisir de faire confiance à l’éducation que nous donnons à nos enfants?
💡Le rôle parental n’est pas de rendre son enfant heureux en toutes circonstances, mais de lui fournir les outils pour créer son propre bonheur.
#3 Je me fais confiance
Chaque parent est unique dans ses valeurs et dans sa façon d’éduquer son jeune (permissions, règles, conséquences, cadre de vie, etc.). Il n’y a pas de manuel d’instructions pour nous indiquer comment agir lorsque notre ado refuse d’aller se coucher ou l’heure à laquelle iel doit rentrer, etc. Il faut apprendre à nous faire confiance et à nous écouter.
#4 Je lâche prise
Prendre toutes les responsabilités sur nous est un poids lourd à porter. On peut, bien que ce soit difficile par moments, admettre qu’il y a certaines choses sur lesquelles nous avons du pouvoir et d’autres sur lesquelles nous n’en avons pas.
💡En laissant le problème sur les bonnes épaules et en faisant confiance à notre jeune, nous l’aidons à se responsabiliser.
#5 Je me fais du bien
Prendre du temps pour soi, pour se faire plaisir, c’est accepter d’investir dans notre bien-être et dans celui de notre jeune, qui nous voit prendre soin de nous-mêmes. On peut se faire du bien de différentes façons: en s'accordant du temps pour faire une activité qu'on aime, en écoutant de la musique apaisante...
#6 Je dédramatise
Chaque parent a le pouvoir de remplacer sa petite voix intérieure négative et culpabilisante par une petite voix plus positive qui perçoit les situations comme des occasions d’apprentissage. On n'a pas la science infuse, ça se peut qu'on ait mal réagi à une situation. En prenant un peu de recul, on pourra faire mieux la prochaine fois.
💡Lisez notre article: Avant de perdre le contrôle.
#7 Je répare et récupère
Par exemple en s'excusant, en s'expliquant ou encore en exprimant nos émotions… Par la même occasion, on offre à notre jeune un exemple des moyens à mettre en place pour récupérer une situation.
#8 Je m'ouvre au questionnement
En restant ouvert.e, sans nous juger, en nous autoévaluant et en nous questionnant sur notre rôle de parent, on met en place les conditions gagnantes pour développer une relation avec notre enfant en évolution.
#9 J'essaie de nouveaux défis
Par exemple, en réfléchissant aux moyens de faire les choses différemment dans le cas où une situation semblable se reproduirait, en allant chercher une aide professionnelle, etc.
Encore là, cela peut offrir à notre jeune un exemple de moyens à mettre en place en cas de situation difficile.